Edito

Saint-Ouen-sur-Seine est une ville qui bouge. Par essence le mouvement est un changement d’état, de rythme et de mentalité…

À Saint-Ouen-sur-Seine, c’est tout cela réuni qui est en train de s’opérer. Pourquoi ?

Parce qu’en mars 2014, les élections municipales ont eu lieu et que nous avons été élus avec mon équipe à la place de ceux qui tenaient la ville depuis 70 ans ! Les dignitaires avec leurs petits commissaires politiques de l’ancienne majorité qui imaginaient que la ville leur appartenait, ne se remettent pas de cette défaite et de la nouvelle dynamique impulsée.

Le rythme des réformes, que nous menons tambour battant pour rattraper le temps perdu de ces si longues années d’immobilisme et de clientélisme, ne leur convient pas. C’est normal et c’est leur droit… mais ne pas être d’accord n’autorise certainement pas tous les mensonges, ni toutes les dérives et les bassesses.

En ce moment des collectifs divers et variés voient le jour pour contester chaque décision et chaque avancée pour notre commune et ses habitants. Ces collectifs sans adresse, sans nom et sans courage, se font soi-disant, l’écho de la parole des citoyens.

Je ne sais pas de quels citoyens il s’agit mais je me doute de qui tire les ficelles et qu’il n’y a pas de parole libre et spontanée venant des nostalgiques du stalinisme !

La rénovation urbaine est déjà contestée alors que la concertation avec les habitants des quartiers concernés démarre tout juste. La fusion OPH-Semiso est vilipendée alors que la Ville s’engage pour conserver sa gestion des logements sociaux qui sinon partiront dans le « pot commun » de ce beau territoire de Plaine Commune et les demandeurs pourront se voir proposer un logement à Stains, la Courneuve ou Pierrefitte quand ils habitent à Saint-Ouen !

Les fermetures des services publics tels que la Poste, la Sécurité sociale et même une banque me sont également reprochées… C’est vraiment m’accorder des pouvoirs que je n’ai pas, ne travaillant ni pour l’État, ni pour les banques et ne pas avoir lu les précédents numéros de ce journal dans lequel j’ai toujours dénoncé cet état de fait.

Mais enfin c‘est bien connu depuis que l’ami Audiard l’a mis en mots : « Les cons, ça ose tout. c’est même à ça qu’on les reconnaît ».

La terreur, les rumeurs et les aigreurs sont les plats d’une cuisine politique de mauvais goût qui ne servent qu’à alimenter les inquiétudes des plus fragiles et des plus modestes pour que la peur l’emporte sur la raison. Je n’ai jamais aimé ce Front national de droite et je combattrai tout autant son cousin germain qu’est le Front « national de gauche » ils ont les mêmes méthodes pour la même finalité… le retour en arrière !

Votre Maire signature {GIF}

Flash info
logo
Video

logo
Agenda
ecitoyen
Newsletter
Inscrivez-vous à notre lettre d'unformation
 
facebook   facebook
Audonien enchaine
Archives
Association
Plan du site
Contacts
Mentions légales
Liens