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William Delannoy
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Un vrai maire pour Saint-Ouen !

Élections municipales 23 et 30 mars 2014

Vous ne le savez peut-être pas, mais je ne suis pas un de ces parachutés qui atterrissent en ville quelques mois avant un rendez-vous électoral. Ayant vécu depuis toujours à Saint-Ouen, j’en connais toute l’âme et le charme passé, des atouts que j’entends bien remettre au premier plan des préoccupations de la ville. Qui d’autre que moi peut mieux vous évoquer cette histoire d’un « môme de quartier » ?

Je suis né le 17 avril 1965 à l’hôpital Bichat. Ma mère, née en Algérie, est arrivée en France à 16 ans et épouse, quelques années plus tard, mon père, Audonien de souche depuis trois générations. Couturière et chauffeur-livreur, mes parents ouvrent un stand de textile-habillement en 1975 sur le marché aux Puces de leur ville.

J’ai grandi dans un de ces immeubles où déjà on entassait la misère, mais où il existait cette volonté de vouloir s’en sortir à travers une vie honnête. On y trouvait des familles marocaines, espagnoles, portugaises et françaises de toutes origines. Malgré les conditions sociales et nos différences culturelles, il y avait, à cette époque, de la joie à vivre ensemble. J’ai grandi place Debain – « quartier Cayenne » – et, avec les enfants du coin, j’ai effectué ma scolarité à Michelet. Comme beaucoup, j’ai joué au Red Star et, à l’époque, c’était le grand Red Star.

Je me suis impliqué dans le tissu associatif durant 10 ans et, en devenant président des Puces, j’ai obtenu du ministère de la Culture la reconnaissance de la spécificité du plus grand marché d’antiquités au monde et son intégration dans le patrimoine national.

La défense du droit à la culture et la reconnaissance de l’art sont l’affirmation de la créativité de l’espèce humaine.

Je me suis toujours battu pour cette liberté fondamentale. Indépendant de tout appareil politique, de tout camp ou clan, j’ai commencé à m’intéresser à la vie politique avec Jacques Chirac, je trouvais qu’il dégageait une humanité que peu d’hommes politiques ont, j’ai travaillé ensuite au coté de Philippe Seguin en comprenant encore mieux le sens de mon engagement politique.. ce fameux « gaullisme social » : honnêteté, sincérité et intégrité, ces valeurs qui manquent tant à notre ville. J’ai rejoint depuis Jean-Louis Borloo pour continuer à défendre ces valeurs humanistes.

Élu au conseil municipal depuis 1995, j’ai obtenu 30 % des suffrages en 2001, 40 % en 2008 et 46 % face à Jacqueline Rouillon à l’élection cantonale de mars 2011 ; toujours sans soutien partisan, sans étiquette, sans parti politique mais uniquement avec les Audoniens. Vous l’avez compris, je me bats depuis toutes ces années pour incarner le changement, non pas celui d’un retour en arrière, mais bien l’idée d’un Saint-Ouen plus convivial, plus solidaire, où le rôle principal de l’élu local que je suis est d’être à vos côtés.

Je suis avant tout un inconditionnel de Saint-Ouen, bien déterminé à lui rendre la joie de vivre qui lui fait cruellement défaut…

Je revendique cette culture de la proximité, cet attachement à ma ville et cet amour pour ceux qui la composent.

Au fond, n’est-ce pas pour cela que vous m’estimez, au-delà d’une quelconque étiquette ou appartenance politique ?

« Saint-Ouen, une passion Commune ! »

©rédactionnel : audonien.com 22 Janvier 2014

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