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William Delannoy Maire de St Ouen Vice-président de Plaine Commune
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Il est des situations qui demandent explications. Alors que le chantier de démolition du site Ampère est en cours pour entreprendre les travaux de la future école Jean-de-la-Fontaine et d’un ensemble immobilier qui a vocation à participer au coût de la construction de ce groupe scolaire, leur avancée est bloquée pour 150 m2 !

Notre ville est, vous le savez, très endettée et n’a plus la capacité d’emprunter à tout-va auprès des banques.

Aussi, le moyen de poursuivre nos investissements et le développement de nouvelles infrastructures nécessaires à notre quotidien est donc d’utiliser le foncier disponible pour autofinancer tout ou partie de nos nouveaux équipements.

En l’occurrence, les immeubles d’habitation prévus sur le périmètre Ampère nous permettent de financer une partie du groupe scolaire et le gymnase attenant.

L’objectif que nous nous sommes fixé, avec ma majorité, est de lancer, en même temps, les travaux de construction de l’école et de l’ensemble immobilier pour faire en sorte que les enfants ne subissent pas pendant des mois d’importantes nuisances sonores quand ils seront en classe dans leur nouvelle école, à la rentrée 2019.

Nous avions donc imaginé que cette mesure de bon sens ferait l’unanimité et ne poserait pas de problème, mais c’était sans compter avec les revendications de quelques-uns qui refusent cette solution pour préserver leur confort personnel au détriment du bien-être collectif.

En effet, pour être en mesure de lancer la construction des immeubles en parallèle de ceux de l’école, le démarrage des travaux nécessite de condamner, dès maintenant, une salle de 150 m2 de la Bourse du travail qui fait partie de l’emprise du chantier.

Dans l’immédiat, il s’agit uniquement de cette salle de réunion et non pas de l’ensemble du bâtiment alloué aux syndicats, qui fait près de 600 m2. À l’heure actuelle, la CGT refuse de quitter cette salle et l’occupe, bloquant ainsi l’avancée du chantier et mettant en péril la livraison de l’école pour la rentrée 2019.

Ses revendications portent sur le besoin de se réunir, ce qui est un argument entendable auquel la municipalité a répondu en s’engageant à la mise à disposition privilégiée de salles pour les activités planifiées de la Bourse du travail.

D’ailleurs, jusqu’à présent, toutes leurs demandes, liées à l’usage et aux besoins des salariés, ont été honorées. Enfin, j’ai demandé expressément aux services de la Ville de travailler, en concertation avec la Bourse du travail, pour lui trouver un lieu de relocalisation cohérent avec ses activités.

Il s’agit aujourd’hui de nouer un dialogue constructif pour créer les conditions d’une relocalisation pour les syndicats puisque, à terme, c’est l’ensemble du bâtiment qui sera démoli en 2020.

Il me semblait possible et souhaitable pour tous d’arriver à un accord pour préserver le bien-être des enfants, mais, à l’heure actuelle, force est de constater que ce n’est vraisemblablement pas l’état d’esprit de la CGT. Espérons que l’intérêt collectif et le sens des responsabilités de la Bourse du travail nous permettent de sortir rapidement de cette situation de blocage.

Votre Maire

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